Atelier Naho Exemple fictif : entreprise et personnes inventées

Exemple · Transmission d'entreprise

Ce que le patron sait, il le raconte. L'entreprise le garde.

Dans beaucoup d'entreprises familiales, une bonne partie du métier tient dans la tête d'une ou deux personnes : les prix, les clients, les petites habitudes qui font que tout marche. Quand la relève arrive, c'est souvent ce qui manque le plus.

Le patron parle, comme à un nouveau collègue. On enregistre, l'outil fait le reste. Personne ne rédige de manuel. Cliquez, rien à installer.

Mardi matin, 45 minutes

Marcel raconte, comme à un nouveau collègue

Marcel dirige une entreprise de chauffage et sanitaire de douze personnes. Il la remet à sa fille dans deux ans. Il n'écrit rien : il parle, on enregistre. Cliquez sur un extrait : l'outil en propose une fiche, et Marcel la valide avant qu'elle entre.

Ce que Marcel dit (enregistrement)

La mémoire de l'entreprise

Encore vide. Elle se remplit à chaque extrait.

Fiches validées par Marcel dans cet exemple

Ce que vous venez de voir, côte à côte

Le même travail, sans l'outil et avec l'outil

Deux façons de garder ce que Marcel sait, sans l'outil et avec l'outil. Les gestes sont les mêmes (retranscrire, rédiger la fiche, classer, retrouver, citer, valider) : la différence est qui les fait.

    Deux ans plus tard

    Julie reprend, et pose ses questions à la mémoire de l'entreprise

    Depuis son téléphone ou son ordinateur, elle écrit sa question comme elle la poserait à son père. Entre-temps, toutes les séances avec Marcel ont été faites et chaque fiche validée. La réponse arrive en quelques secondes, tirée uniquement de ce que Marcel a raconté et validé, avec sa source. Personne ne cherche dans des dossiers. Quand rien n'a été enregistré à ce sujet, l'outil le dit et transmet la question à Marcel.

    Mémoire de l'entrepriseConnectée : Julie

    Choisissez une question ci-dessous, comme si Julie la tapait.

    Posez votre question…

    Questions suggérées

    Ce qui change, et ce qui reste à vous

    Souvent, quand rien n'est gardé

    • Le successeur apprend en se trompant, client par client.
    • Le patron reste joignable « juste pour une question » pendant des années.
    • Une part de la valeur de l'entreprise repose sur une personne qui s'en va.

    Avec la mémoire de l'entreprise

    • Le patron raconte, il n'écrit pas.
    • Chaque fiche est relue et validée par lui avant d'entrer.
    • Le successeur trouve la réponse, et sa source.
    • Tout est numérique, trouvé en quelques secondes, et reste dans l'entreprise, sous sa responsabilité.

    Vous accompagnez des transmissions ?

    Fiduciaires, banques, notaires, courtiers : ce travail se fait volontiers en amont de la remise, à côté du vôtre. Parlons-en.

    Et chez vous ?

    Cet exemple est fictif. Chez vous, on partirait de ce que vous seul savez aujourd'hui. Je m'appuie sur la loi suisse sur la protection des données (LPD) ; selon le cas, le RGPD peut aussi s'appliquer, cela se vérifie avec vous. Où les données sont traitées et conservées, et à qui elles restent, se décide avec vous avant tout démarrage.

    Écrivez-moi ou appelez-moi pour une première séance :
    jocelyn@ateliernaho.ch · +41 77 269 06 20